L'infolettre : je m'abonne ici.
  ARCHIVES  

 Bienvenue
Cette newsletter vous a été transférée ?
N'attendez pas que votre sympathique contact oublie de le faire la prochaine fois.
La newsletter : je m'abonne ici.
 
Logo

 

C'est la rentrée littéraire ! Comment s'y retrouver parmi les 484 romans publiés cet automne ?

Avec Emmanuel Carrère, Catherine Millet, Nathacha Appanah, Maria Pourchet et Catherine Girard.

 

Image

Emmanuel Carrère
« Kolkhoze »
(POL)


Image

 

 

 

 

Kolkhoze est le roman vrai d'une famille sur quatre générations, qui couvre plus d'un siècle d'histoire, russe et française, jusqu'à la guerre en Ukraine. Ce grand récit familial et historique, qui mêle souvenirs poignants, rebondissements, secrets de famille, anecdotes inattendues et géopolitique, est aussi un texte intime sur la vie et la mort des siens, et sur l'amour filial.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Maria Pourchet
« Tressaillir »
(Stock)


Image

 

 

 

 

« J'ai coupé un lien avec quelque chose d'aussi étouffant que vital et je ne suis désormais plus branchée sur rien. Ni amour, ni foi, ni médecine. »
Une femme est partie. Elle a quitté la maison, défait sa vie. Elle pensait découvrir une liberté neuve mais elle éprouve, prostrée dans une chambre d'hôtel, l'élémentaire supplice de l'arrachement. Et si rompre n'était pas à sa portée ? Si la seule issue au chagrin, c'était revenir ? Car sans un homme à ses côtés, cette femme a peur. Depuis toujours sur le quivive, elle a peur.
Mais au fond, de quoi ?
Dans ce texte du retour aux origines et du retour de la joie, Maria Pourchet entreprend une archéologie de ces terreurs d'enfant qui hantent les adultes. Elle nous transporte au coeur des forêts du Grand Est sur les traces de drames intimes et collectifs.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Catherine Millet
« Simone Émonet »
(Flammarion)


Image

 

 

 

 

Catherine Millet raconte sa mère, Simone Émonet, qui se suicida en 1982. Entremêlant souvenirs personnels et réflexions, la romancière tente de comprendre son geste. Elle retrace ici des parcours de vie, celui de sa mère et le sien, et se demande s'il est possible d'avoir vraiment accès à la vérité d'une existence.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Nathacha Appanah
« La nuit au c½ur »
(Gallimard)


Image

 

 

 

 

«De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi. » La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Catherine Girard
« In violentia veritas »
(Grasset)


Image

 

 

 

 

Lorsqu'elle apprend, alors âgée de quatorze ans, qu'on la surnomme « la fille de l'assassin », Catherine Girard s'empresse d'aller interroger son père Henri Girard, mieux connu sous le nom de Georges Arnaud, auteur du roman Le Salaire de la peur. La confidence se fait dans une ambiance où la peur le dispute à la tendresse. L'horreur de ce que le vieil homme lui apprend plonge l'adolescente dans un déni dont elle ne sortira qu'un demi-siècle plus tard, et qui la pousse aujourd'hui à prendre la plume pour confronter ce passé abyssal.
Le matin du 24 octobre 1941, au château d'Escoire, le père d'Henri Girard, sa tante et leur servante ont été retrouvés morts, atrocement massacrés. Henri fut le seul à y échapper. Inculpé, emprisonné, promis à la guillotine pendant dix-neuf mois dans l'un des cachots les plus insalubres de France, il fut finalement acquitté. L'affaire ne fut jamais élucidée.
Loin du genre « true-crime », In Violentia Veritas est un magnifique récit littéraire d'investigation familiale qui révèle pour la première fois au grand jour, une vérité aussi incontestable qu'épouvantable. Avec honnêteté et rigueur, l'autrice remonte de branche en branche sa généalogie marquée par une violence atavique.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

 

Librairie Le Neuf
5 Quai du Maréchal Leclerc à Saint-Dié-des-Vosges
Horaires
lundi : 14h-19h
mardi à samedi : 9h-12h et 14h-19h
librairieleneuf.fr

Tél. 03 29 56 16 71

 

 


Diffuser ce communiqué

Partager avec WhatsApp   Voir sur smartphone   Copier le lien   Partager par courriel   Partager par SMS   Diffuzine





réalisation et diffusion par Diffuzia
pour aider les PME, associations et commerçants à informer, fidéliser et se développer.