Les Rendez-vous du Neuf

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RENCONTRE AVEC
JUSTINE ARNAL

 

Vendredi 24 octobre 2025 à 18h

 

Je réserve ma place

 

Est-ce que ce qui n'est pas le livre, c'est aussi le livre ? Voilà le dilemme que m'impose celui-là.

Il y a la joie de recevoir le livre, un nouveau de l'auteure après avoir tant aimé les précédents.

Il y a l'ouverture du colis, la découverte de l'objet, sa couverture, sa taille.

Il y a la dédicace qui n'est pas dans les autres exemplaires (est-ce toujours le livre ?), que je ne comprends pas puis qui prend tout son sens après lecture, uppercut.

Il y a l'attente, l'envie de ne pas se précipiter, de découvrir l'œuvre au bon moment, à mon moment, la crainte de ne pas tout comprendre, la crainte de tout comprendre.

Il y a la lecture.

Puis l'envie d'écrire.

Et il y a les notes de l'éditeur autour du livre, les autres avis, lus, entendus, trouvés, pour m'aider, un peu, à rassembler mes mots, et mes idées, et toujours, partout ce point commun : leur livre n'est pas mon livre. Leur lecture n'est pas la mienne.

Car l'événement au centre de ma lecture est tu, absent d'absolument tout ce que je peux lire autour de Rêve d'une pomme acide.

Et pourtant...

Il y a ce début, ciselé, précis maîtrisé, la mère, la grand-mère, l'autre grand-mère, les femmes. Celles du côté du père et celles du côté de la mère. Il y a leurs gestes, leurs habitudes, il y a la recherche de l'identité dans le souvenir de leurs voix, de leurs mots, de leurs regards.

Et soudain, tout qui s'effondre. Le roman tressaute, ne trouve plus ses mots, le dire et la façon de dire qui s'accrochent comme ils peuvent à ce qu'ils peuvent, il y a les larmes, le vertige, le souffle coupé...

Il y a la suite, tout aussi ciselée, précise, maîtrisée. Il y a les hommes, leurs gestes, leurs habitudes, la recherche d'une identité.

Et il y a l'après. Il y a moi et mes tourments, moi face à l'enfance, moi face aux sortilèges.

« Rêver d'une pomme acide, épuiser les sortilèges, trouver les issues. Aux affranchissements !"

 

Coup de coeur de Martin.

 

Une famille. Plusieurs générations de larmes et de calculs. Des femmes pleurent et s'en remettent aux médicaments. Des hommes comptent, aimantés par les chiffres.

Depuis longtemps, une enfant se souvient qu'elle a regardé.

« L'enfance sait toujours, et elle ne comprend rien. Il y a toujours quelqu'un pour lui bander les yeux, prétexter un jeu débile, grimer une réponse, et la déboussoler en la faisant tourner sur elle-même jusqu'à ce qu'elle ne se souvienne plus sur quel pied elle dansait. Les adultes passent leur temps à faire oublier à l'enfance ce qu'elle désirait savoir. Ils n'aiment pas les questions qui lui brûlent les lèvres. Pourquoi est-ce que grandir consiste si souvent à apprendre à feindre et ignorer ? ».

 

Je commande mon exemplaire

 


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